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Attentat de Manchester: la connexion Libyenne


Le 22 mai, Salman Abedi se faisait exploser après un concert d’Ariana Grande au Manchester Arena, tuant 22 personnes, dans un attentat rapidement revendiqué par le groupe terroriste Daech. Parmi les morts et les blessés figurent des enfants. Plusieurs adolescents sont toujours portés disparus.

Né en 1997 au Royaume-Uni, Salman Abedi le terroriste de l’attentat de Manchester, était issu de l’importante communauté libyenne de la ville. Une semaine après l’attentat suicide à Manchester, la police britannique a arrêté un 14ème suspect aujourd’hui et les services de renseignement se penchent sur la façon dont ils ont répondu aux signalements de l’auteur de l’attaque. L’enquête s’est également poursuivie en Libye, où le père et le frère de Salman Abedi ont été arrêtés, et où Salman Abedi lui-même se serait rendu quelques jours avant de passer à l’acte selon des révélations de ses proches non confirmées par les autorités.

Très rapidement, l’enquête a mis à jour un véritable réseau, avec des liens très nets avec la Libye, dont sont originaires les parents du tueurs. Selon DailyMail, il s’avère que les services de renseignement britanniques, communément appelés MI5, avaient été informés par le FBI sur le «dossier d’Abedi», l’attaquant de Manchester, et ce depuis janvier dernier. Cependant, pour une raison qui reste à préciser, l’enquête a été reléguée au second plan. Continue reading Attentat de Manchester: la connexion Libyenne

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Détention, coups, électrocution… Le cauchemar des homosexuels en Tchétchénie//100s of gay men abducted, tortured and some even killed in Chechnya, but authorities deny that gay people even exist!


Source Originale: Tetu.com

Alors que la communauté internationale s’inquiète d’une purge anti-gay qui s’abattrait en Tchétchénie, plusieurs témoignages de victimes font surface.

Gay men are disappearing in Chechnya, according to a human rights activist and a leading opposition newspaper in Russia. Some are being detained; the fate of others is unknown, human rights groups say.

The newspaper, Novaya Gazeta, reported at the weekend that the men were detained “in connection with their non-traditional sexual orientation, or suspicion of such,” citing Russian federal law enforcement officials.

République constitutive de la Russie de Vladimir Poutine, la Tchétchénie est soupçonnée d’emprisonner les homosexuels – rééls ou supposés – par centaines selon les informations du média russe d’opposition Novaïa Gazeta corroborées par plusieurs organisme de défense des droits de l’homme ; une chasse à l’homme qui aurait débuté en début d’année et qui se terminerait parfois dans le meurtre. Ce journal, réputé pour ses investigations, se dit être en mesure de donner l’identité de trois victimes assassinées par les autorités tchétchènes à cause de leur orientation sexuelle, et craint des chiffres bien plus élevés. Novaïa Gazeta refuse depuis sept ans d’envoyer ses journalistes dans cette région du nord du Caucase pour garantir leur sécurité, mais se fait le relais d’une ligne d’urgence pour sauver les LGBT en danger. Après son article choc publié le 1er avril 2017, il a ainsi récolté plusieurs témoignages de rescapés de cette purge anti-gay qui s’abattrait aux portes de l’Europe.

Deux Tchétchènes (identifiés comme Témoin 1 et Témoin 2 par le journal et depuis placés hors de danger) racontent, photos de leurs blessures à l’appui, comment ils ont été régulièrement frappés, humiliés et torturés par électrocution par les forces de l’ordre. Ils parlent aussi d’hommes battus à mort sous leurs yeux, et de prisonniers enfermés depuis plusieurs années. Surtout, ils corroborent un système d’extorsion de fonds organisés par les autorités (« de l’argent contre le silence et la liberté ») ainsi qu’une traque « au hasard » utilisant les mobiles :

Leur objectif principal était de pourchasser nos contacts car dans leur tête, si tu es un suspecté d’être gay, alors tout ton réseau de contact est gay. Ils gardaient nos téléphones allumés – n’importe quel homme qui appelait ou envoyait un message était une nouvelle cible.

D’après Novaïa Gazeta, les hommes interpellés dans ces circonstances seraient détenus dans une « prison secrète » de Tchétchénie : un ancien quartier militaire officiellement vide qui se situe à Argun près de Grozny, la capitale.

Couverture : Photographies des blessures des deux témoins – ©Novaïa Gazeta,